Chroniques d'Aïsthèsis

« L'existence n'est pas ce qui s'est passé, l'existence est le champ des possibilités humaines, tout ce que l'homme peut devenir, tout ce dont il est capable. » Milan Kundera
 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez
 

 Perséphonè, Déesse de la Mort et des Enfers (à valider)

Aller en bas 
AuteurMessage
Sieghart Rozent
Professeur d'Invocation
Sieghart Rozent

Alter Ego : Jeux de rôles, jeux vidéos, lecture
Nombre de messages : 145
Age : 31
Localisation : Reims
Date d'inscription : 21/01/2009

Miroir Virtuel
Âge : 30 ans
Liens familiaux : Aucun
Statut : Professeur d'invocation

Perséphonè, Déesse de la Mort et des Enfers (à valider) Empty
MessageSujet: Perséphonè, Déesse de la Mort et des Enfers (à valider)   Perséphonè, Déesse de la Mort et des Enfers (à valider) Icon_minitimeMar 16 Fév - 20:16

Perséphonè, Déesse de la mort

Perséphonè, Déesse de la Mort et des Enfers (à valider) Angel_10

Nom :
Perséphone

Fonction :
Déesse de la Mort et des Enfers

Attribut :
Sur un fond noir et rouge sang, une hydre à neufs têtes, symbole des différents enfers de la déesse Perséphone, ainsi que la faux, symbole de sa toute puissance réside sur son étendard entrecroisés.

Pouvoirs :
La déesse de la Mort et des enfers est souvent priée pour expier ces fautes ou lorsque la maladie, la guerre, la famine, les catastrophes naturelles ou la mort imminente surviennent. Certains soldats et mercenaires la prient pour lui offrir les vies et âmes des personnes qu'ils ont tués.

Origine :
Fille de Hades, Dieu de la Mort et des Enfers et de mère inconnue, Perséphonè était promue à une vie d'errance dans les neufs enfers de son père. Hades ne lui offrit point d'amour car il voulait un garçon pour héritier de son trône d'ossements et c'est donc dans les cris des suppliciés, les râles d'agonie des brulés et les prières des soldats les plus sanglants qu'elle vécut son enfance. Malgré l'air vicié, la nourriture saignante et l'eau croupie du Styx, la jeune fille devint l'une des plus belles femmes du Panthéon rivalisant avec Fllua, la Déesse de la passion amoureuse mais c'est alors que, pour se débarrasser d'elle, Hades la promit à Heb, le Dieu du temps qui passe. La rage, la colère puis la haine engloutirent cette jeune déesse qui, sous ses émotions, tua son père.

Le conseil des Dieux, symbole de la puissance divine... C'est ici que la sentence de Perséphonè, pour parricide, fut exécuté. Elle devait rejoindre le Tartarus, prison divine mais une chose qu'aucun dieu n'avait prévu survint. Hades était le seul à pouvoir ouvrir et gérer les neufs enfers. Il n'y avait aucun remplaçant et les âmes des morts ne rejoignaient pas les Champs Elysées ni les enfers. Alors que tous discutaient d'un possible remplaçant, une petite voix féminine mais glaciale les fit taire.

« Cette place me revient de droit, par le sang. La mort de mon père n'est-elle pas une preuve suffisante de ma puissance ? »


Tous les dieux se regardèrent, abasourdis, par une telle présence et aucun n'arriva à prendre la parole. Personne n'avait prévu ce revirement de situation et c'est donc en victorieuse qu'elle rejoignit son royaume.

Représentation :
On la représente beaucoup comme une jeune fille à la beauté surnaturelle mais au visage froid et au regard démoniaque. Très peu sont ceux qui la prient avec rigueur mais lorsque la mort approche, les mortels de ce monde prient pour le salut de leurs âmes. Elle est la souveraine et la juge du monde d'en dessous et aucune âme n'oserai essayer de fuir car le gardien des Enfers, l'Hydre, garde précieusement ses portes.
Revenir en haut Aller en bas
 
Perséphonè, Déesse de la Mort et des Enfers (à valider)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 18 octobre , commémoration de la mort d'Anténor Firmin
» Professeur Gérard V. Étienne est mort. Paix à son âme.
» Ike Turner est mort !
» La mort de Jorg Haider
» La mort d'Isildur

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chroniques d'Aïsthèsis :: Premiers pas :: Réglement et contexte du jeu :: Panthéon des divinités-
Sauter vers: