Chroniques d'Aïsthèsis
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Chroniques d'Aïsthèsis

« L'existence n'est pas ce qui s'est passé, l'existence est le champ des possibilités humaines, tout ce que l'homme peut devenir, tout ce dont il est capable. » Milan Kundera
 
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 Sheyt'an (bonne lecture^^)

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Sheyt'an
Pirate - Mousse du Raven
Sheyt'an

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MessageSujet: Sheyt'an (bonne lecture^^)   Sheyt'an (bonne lecture^^) Icon_minitimeVen 7 Aoû - 21:31

Etat civil

Prénom : Sheyt’an
Nom :… Il cherche encore
Age : 24 ans (quoique mentalement….)
Situation familiale : Orphelin depuis l’âge de 4 ans
Statut professionnel : Joueur de piano dans un pub miteux, avec un piano miteux et un salaire tout aussi miteux (de quoi développer une sérieuse allergie aux mites)

Description :

Physique
Commençons par le commencement.
Sheyt’an (appelons le Sheyt’, ça sera plus rapide), est un hybride, croisement entre une humaine et un félin des flammes. Beaucoup de « f » pour désigner une créature magique pouvant, au choix, se matérialiser sous forme humanoïde (c'est-à-dire humaine avec queue et oreilles de chat) ou sous forme féline (logique vous me direz) et dont l’affinité avec le feu ,lui permet de contrôler le feu tout en étant protégé. Ce qui n’est d’ailleurs pas le cas de Sheyt’. Celui-ci , même s’il est insensible au feu (mais pas ses vêtements par contre), ne peut le contrôler, et doit donc se contenter de ses métamorphoses (ce qui n’est déjà pas mal).
Shey peut donc prendre soit l’apparence (assez juvénile) d’un homme,
assez grand, il est svelte, ni trop fin , ni trop musclé, juste ce qu’il faut, là où il faut. Son visage androgyne, encadré d’une tignasse de cheveux bruns mal coiffés et tout ébouriffés (genre saut du lit). Et sous une frange irrégulière (coupée main), on découvre deux yeux en amande, couleur or, où brillent en permanence une (voire deux) lueurs d’amusement qui traduisent soit l’ironie, soit le cynisme où encore, quand le besoin s’en fait sentir, la plus grande tristesse du monde (je suis abandonné, recueillez moi !). Mais, quand il est seul, qu’il est sûr que personne ne le regarde, cette étincelle est vite remplacée par le froid chatoiement du calcul et de la vengeance. On peut donc dire que, physiquement parlant, Sheyt’ est plutôt beau gosse… En effet, avec sa gueule d’ange (ou de chaton au choix), pas difficile d’attirer ces dames qui, comme des papillons autour d’une lumière, se précipitent sur lui afin de contempler (où plus si affinités) les mignonnes petites oreilles et la petite queue de notre jeune homme (rooohhh, pas celle là ! pervers !)
Et ce ne sont pas ses vêtements miteux qui les dérangent (vous comprenez, avec un salaire miteux…on s’achète des vêtements miteux). Il est juste vêtu d’une chemise blanche et d’un pantalon, qu’il a volés il y a déjà quelques années et qui ont légèrement souffert (juste quelques trous et déchirures par-ci par-là). Il pass essaye de passer inaperçu dans la masse en portant un long manteau de cuir usé et ses oreilles sont aplaties contre son crâne pouvant ainsi passer pour deux grosses mèches de cheveux. L’inconvénient étant que, dès qu’il voit ou entend quelque chose d’intéressant, ses oreilles se redressent pour se pointer dans la direction de la chose en question (en gros c’est souvent que ça se passe) …résultat, question discretion, c’est pas gagné. Il porte un tatouage sur la clavicule qui représente un treize, résultat malheureux d’un pari fait sous le coup de la boisson (et ouiii, c’est mauvais de boire quand on ne tient pas l’alcool !)
Sous forme animale, rien ne saurait différencier Sheyt’ d’un chaton… ou presque. Il faudrait juste oublier les petites flammes rouges qui brûlent à l’extrémité de ses oreilles et de sa queue (pas discret, discret mais bon…), ainsi que son caractère farceur et, qui plus est, teigneux.
Cependant, n'énervez pas ce matou qui, sous l’effet de la colère se mettrait à grandir jusqu’à se transformer en un tigre énorme et des plus…comment dire…inamicaux. (Imaginez un tigre, réveillé de sa sieste par un idiot, alors qu’il n’a pas mangé depuis deux semaines Imaginez que cet idiot lui balance de la viande sous le nez avant de la manger très doucement… vous aurez une idée assez proche de la réalité, en imaginant un tigre très, mais alors très en colère). Le seul problème étant que son caractère joueur étant incompatible avec la colère, il s’avère très difficile pour Sheyt’ de se transformer en ce super minou.


Caractère : « La vie n’est que jeu ». Cette phrase résume assez bien la mentalité de notre jeune hybride.
Tout est source d’amusement, que ce soit la pelote de laine que vous aviez laissé sur le rebord de la fenêtre en attendant (tant pis pour vous, faudra suivre les morceaux pour retrouver les aiguilles), les cheveux d’une jolie dame qui volent au vent (à ne faire que sous forme animale sinon…) ou tout simplement toute les formes d’humour possibles, notre matou connaît tout… ou presque. En effet, si le rire jaune, les vannes, les blagues pourries, intellectuelles (quoique rares), et tout un panel de plaisanteries en tous genres ne posent aucun problème à notre expert en la matière, il y en a UNE sorte dont la réalité échappe totalement à ce jeune chérubin… l’humour dragueur. Ahh, si ce savoir était entre ses mains, toutes les femmes seraient à ses pieds. Mais voilà, le hic, c’est qu’avec les femmes, Sheyt’ est archi-nul. Résultat, si ces dames arrivent en courant à la vue de son joli minois, elle repartent d’autant plus vite quand il commence à leur parler... La vie est injuste, notre jeune compagnon le sait et il se sent si seul. C’est pourquoi il cherche désespérément de la compagnie. Par n’importe quel moyen. Alors il commence des calculs et, tel un joueur d’échec, prépare ses coups à l’avance…avec un rire bien particulier (si vous entendez un kufufu, kufufu résonner tout doucement dans une pièce, ce n’est pas parce que quelqu’un s’étouffe, c’est juste que Sheyt’an à trouvé son nouveau coup) Mais, rien ne se passe jamais comme prévu. En effet, notre jeune homme fait sans cesse foirer ses plans par sa maladresse et sa malchance. Aidé cependant par ses sens sur-développés de félin, il excelle dans l’art de découvrir les secrets mais ne sait pas se servir des précieuses informations qu’il récolte. C’est donc souvent que Sheyt’ se retrouve désœuvré, avec des informations capitales que personne ne veut croire. (Et cela s’appellera le syndrôme d’Andromaque). !... Mais, ne vous inquiétez pas. Il est quand même possible de parler sérieusement avec lui. Ce n’est pas qu’un gamin turbulent, dragueur, pas doué…quoique. Ce qui fait qu’il erre de ville en ville depuis vingt ans déjà, à la recherche de la plus petite information concernant la disparition de ses parents. Ceux- ci ont disparu lors de l’attaque de leur navire par des pirates. Depuis, Sheyt’ n’a qu’une idée en tête. La vengeance. Ainsi cache-t-il ses véritables motivations et sa véritable nature. Ce n’est pas qu’il n’est pas joueur, non, mais il a aussi un petit (grand) côté calculateur et préfère se servir des autres afin de parvenir à ses fin. En gros c’est un vicieux, très rusé, mais très attachant par son côté gamin (rappelons tout de même que le gamin à 24 ans). Le problème avec les enfants, c’est qu’ils sont toujours très naïfs. Ce qui fait de notre matou un pigeon potentiel pour tous les arnaqueurs et autres escrocs du coin. Pour lui, « tout le monde (ou presque), il est beau, il est gentil », alors imaginez les pétrins dans lesquels il se fourre… Pétrins desquels il se sort toujours grâce à son bagout et sa tchatchte hors du commun. Du coup, ses compétences en combat sont quasiment nulles. Il n’a jamais touché une lame de sa vie…sauf si par contact vous entendez une lame pointée sur la gorge.


Pouvoirs :
• De part sa nature mi homme, mi félin, Sheyt’ peut se transformer en félin (il passe d’un ttrrèèèèsssss teigneux petit chaton à un énoooorrrme tigre tout aussi teigneux en passant par une forme humaine mais partiellement féline avec des oreilles et une queue apparentes). Le seul problème est que, pour passer en mode « big minou », il faut qu’il soit vraiment, mais vraiment très en colère. (En gros c’est rare, quoi). Il est également insensible (du moins physiquement) au feu (le pauvre en a en réalité une peur bleue), les félins des flammes étant des créatures maîtres du feu, il ne peut, à cause de son métissage, pas utiliser son contrôle sur cet élément. Sa partie animale lui a permis de développer un incroyable instinct, on ne peut plus pratique pour découvrir les secrets des autres (après il faut savoir s’en servir comme il faut… ce qui n’est pas gagné), ainsi que des sens sur-développés.
• De sa part humaine il a hérité d’un don de télépathie incomplet qui ne lui permet que de parler mentalement avec son interlocuteur (et d'entendre les réponses qui lui sont adressées, ce qui n’est jamais arrivé, alors il ne le sait pas).


Particularités :
Il peut sous forme humaine « sortir les griffes », ce qui fait sortir de ses phalanges trois « lames » assez longues.
A peur du feu et est malade en transports, mais seulement quand le mouvement est trop soutenu et quand il ne voit pas où il va. (En résumé, il est malade en carrosse, bien qu’il n’ait jamais eu l’occasion d’y monter dedans, en bateau lorsque la houle est forte, quoique, même par mer d’huile…)
Ronronne quand on lui carresse la tête et la queue (pas celle-là, l’autre, ! m’enfin, j’vous jure !...)


Précision : quand il se transforme d’homme à animal, ses vêtements disparaissent pour réapparaître quand il se retransforme en homme (histoire de pas se retrouver à poil dans la rue...). De plus, dans l’autre sens, la transformation est accompagnée d’un petit nuage de fumée ainsi que d’un « plop » retentissant (et vachement discret). Very Happy
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Sheyt'an
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MessageSujet: Re: Sheyt'an (bonne lecture^^)   Sheyt'an (bonne lecture^^) Icon_minitimeVen 7 Aoû - 21:32

Histoire
Journal de bord du capitaine du Millefiore :
12 juillet :
Aujourd’hui, nous avons essuyé une immense tempête qui nous a frappés sans que nous ayons eu le temps de nous préparer. Nous avons été déportés de cinq milles vers le nord et la plupart des instruments de navigation ont été soit emportés, soit détruits. Nous désespérons de pouvoir réparer le gréement détruit. Nous sommes condamnés à l’immobilisme, le grand mât, le mât d’artimon ainsi que le beaupré ayant été arrachés. La tempête à surgi avec tellement de rapidité et de violence qu’il nous a été impossible d’affaler les voiles. Résultat, il ne nous reste plus qu’à espérer qu’un bateau passe et puisse nous remorquer ou amener l’équipage et ses passagers à destination. Il est hors de question pour moi de quitter le Millefiore. Mon magnifique trois-mâts, mon compagnon des mers, réduit à l’état de squelette, incapable d’avancer ne serait-ce d’un pouce sans grogner. Non. Je ne partirai pas sans lui, il sera mon tombeau. Le soleil se couche, la vigie croit avoir vu une lumière au loin mais le brouillard se lève, il est fait trop sombre désormais pour distinguer quoi que ce soit.

13 juillet :
La vigie avait bien raison, il y avait bien un bateau à l’horizon. Mais que n’aurais-je donner pour ne pas voir ce maudit pavillon noir ! Nous ne pouvons fuir, nous ne pouvons nous défendre. Cette tempête a fait chavirer toute notre artillerie et il ne nous reste désormais que quelques cimeterres et rapières. Nous sommes condamnés à mourir et nous le ferons avec dignité, une lame à la main mais la peur au bout des lèvres. Tout le monde à bord se prépare, même les deux voyageurs que j’ai accepté de prendre à bord. Au premier abord, ils semblent suspects, surtout celui avec les oreilles de chat, mais ce sont de bons gars, durs à la tâche et courageux. Ils ne se sont pas pleins quand je leur ai demandé d’aider mes matelots. J’aurais pu les engager. Les pauvres, ce sera leur première et dernière fois en bateau.
Le bateau se rapproche de plus en plus, lentement mais sûrement, comme un chat jouant avec une souris blessée, savourant à l’avance le festin qu’elle sera.
Ils sont tous proches, je les entends hurler et frapper contre le bastingage de leurs sabres.
Ce seront, je pense, mes derniers mots. Je laisse ce carnet aux bons soins de mon compagnon de route, ce bon Millefiore, ainsi qu’à son épouse, la mer. Puisse ce carnet témoigner que les hommes à son bord étaient vaillants…

Ces extraits furent publiés dans les Echos, deux jours après la découverte de ce carnet sur une plage. Ces deux chapitres étaient les seuls qui fussent encore visibles.
C’est ainsi que moururent les parents de Sheyt’an. Mais il ne le sut pas. Ou du moins, pas de cette façon.

Il apprit la nouvelle de façon quelque peu plus…brutale.
Il avait quatre ans lors du drame. Ses parents, couple insolite composé d’une humaine rieuse et extravertie et d’un félin des flammes au caractère non moins joyeux, avaient décidé de partir pour Aïsthèsis afin d’y faire fortune en tant que forgerons. Ils avaient décidé de laisser leur fils aux bons soins d’une nourrice qui les rejoindraient une fois qu’ils auraient amassé assez d’argent pour les faire venir de la Vallée de Gethsemane par bateau. Mais le temps passait et la nourrice, qui n’avait rien à faire de ce bambin qu’elle considérait plus comme un animal qu’autre chose, ne recevait toujours pas de nouvelles du couple. Aussi, quand elle lut le fameux article de journal et appris le décès de ses employeurs, elle fit ce qu’elle avait toujours rêvé de faire : elle prit le chaton par la peau du coup, alla jusqu’à la porte, l’ouvrit d’un grand coup de pied et balança l’enfant effrayé dehors avec un grand éclat de rire. Elle dit ensuite une phrase que jamais, au grand jamais, Sheyt’an n’oublierait :

« Tes parents, sale bête, ont crevé ! La maison est enfin à moi ! C’est la première fois de ma vie que je remercie des pirates ! »
Puis elle repartit dans un fou rire démoniaque, regardant le gosse qui essayait vainement de rentrer chez lui par tous les moyens.
C’est ainsi que Sheyt’an apprit la mort de ses parents et fût jeté dehors dans la même soirée. Contraint à l’errance, il essaya vainement de trouver un refuge dans le village où il habitait. Mais ses parents une fois morts, les véritables sentiments que les villageois cachaient depuis tant d’années ressurgirent soudain, dressant devant l’enfant en peine des murs infranchissables de haine, de mépris et de peur.
Contraint à l’exil, le pauvre félin, s’enfuit donc sur les chemins, cherchant désespérément un foyer où il serait accueilli tel quel. Il erra ainsi pendant dix ans, de ville en ville, de maison en maison, comme un chat errant, toujours recueilli, toujours mis à la porte au bout de quelque temps. C’était sa faute, il le savait, mais il ne pouvait lutter contre son instinct joueur. C’était comme ça. Il arrivait, mort de fin, sur le palier d’un maison, on le recueillait, on le nourrissait, on le soignait, et lui, en guise de remerciement, il jouait des tours, cassait des objets précieux ou réveillait tout le monde dans la maison en pleine nuit en tombant dans un récipient de cuivre. Il était comme ça, il s’était créé cette carapace de farces et de rires pour oublier les méchancetés dont il était victimes, pour qu’elles rebondissent sur lui comme l’épée ricoche sur le bouclier. Mais il ne pouvait éviter les coups de pieds et autres coups qu’on lui administrait, alors il se braquait et se vengeait en faisant encore plus de plaisanteries, souvent de mauvais goût, et se retrouvait à la porte.
A l’âge de quatorze ans, il fût suffisamment mûr pour comprendre réellement l’étendue des paroles de son ancienne nourrice, et décida de son destin. Ce n’était pas bien compliqué pour lui. Ce n’était qu’un enfant, il ne connaissait rien de la vie, sinon celle qu’il avait eu sous forme de chaton. Il pensait simplement arriver à une grande ville, s’engager comme pirate, obtenir des informations, découvrir qui avait tué ses parents et lui arracher la gorge. Pour lui, c’était aussi simple que ça. Mais la vie est injuste. Il venait juste de reprendre forme humaine pour la première fois depuis dix ans, et il se rendait déjà compte du but titanesque qu’il s’était fixé. Il devait voler des vêtements, puis s’embarquer clandestinement sur un bateau en partance pour une grande ville. Si il réussit avec brio la première épreuve, il ne put jamais s’approcher du port. Il fut en effet attrapé peu après son larcin et conduit dans un orphelinat où il pût, pour la première fois, rencontrer des enfants de son âge. Mais c’était sans compter sa malchance. On a toujours peur de ce que l’on ne connaît pas ou de ce que l’on ne comprend pas. Il en fut de même pour Sheyt’an. Rejeté, exclu et battu, il ne trouva réconfort que dans la musique, où il se découvrit un talent inné pour le piano. Il se réfugiait de longues heures dans la salle de musique, jouant et jouant encore, sous l’œil féroce des enfants qui, en plus de leur peur et de leur haine envers lui, l’enviaient plus que de raison. Il réussit à s’enfuir, deux ans plus tard, totalement déprimé et abattu parce que la vie lui avait montré des hommes. Mais sa quête n’était pas terminée, elle n’était d’ailleurs même pas commencée. Il reprit sa route, l’âme en peine mais sa volonté intacte. Il joua ainsi plusieurs années dans de pubs et des bars, récoltant de l’argent, épargnant le plus possibles ses maigres économies. Ayant enfin récolté assez d’argent, il réussi à s’embarquer à bord d’un bateau en partance pour Aïsthèsis, se découvrant au passage un mal des transports assez prononcé.
Il s’échoua donc à Aïsthésis, reprit ses activités de pianiste, subsista comme il put, essayant vainement de récolter des informations sur l’attaque du Millefiore. Mais personne ne savait ou ne voulait rien savoir sur cette attaque. Petit à petit, s'habituant, grandissant, il développa ses compétences félines, peaufinant ses plans, précisant ses calculs, toujours le sourire aux lèvres. Mais les lèvres peuvent sourirent sans que les yeux ne disent la même chose.
Ses plans étaient prêts, il lui fallait juste trouver l’élément déclencheur, qui lui permettrait de devenir pirate et de poursuivre sa quête de vengeance.

Ambition : Devenir pirate afin de poursuivre sa quête d’informations sur la mort de ses parents afin de pouvoir se venger.
Scolarité : Aucune. A appris à jouer du piano à l’orphelinat et à écrire au fur et à mesure de ses pérégrinations.
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